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L'IFTS-AH

Le Cameroun, Afrique en miniature, est considéré comme un havre de paix. Mais depuis quelques années, il est confronté à une vague de fléaux sociaux qui interpellent les acteurs politiques et la communauté nationale dans son ensemble. Les inondations de l’an 2012 dans les régions septentrionales du pays (Maga, Kousseri) et plus proches de nous, les attaques répétées de la secte Boko Haram, l’afflux des réfugiés centrafricains fuyant le conflit qui oppose les anti-balaka aux ex-rebelles de la Séléka constituent pour les populations situées dans ces zones des menaces permanentes. Les conséquences de ces divers fléaux sont entre autres les traumatismes vécus par les populations riveraines, l’insécurité grandissante dans les familles, les collectivités, les groupes.
Selon les rapports successifs du PNUD et de la Banque Mondiale, les régions septentrionales présentent le taux de pauvreté le plus aiguë comparées aux autres régions. La scolarisation des enfants et particulièrement celle de la jeune fille frise le seuil zéro, entrainant ainsi un analphabétisme des plus criards. Les pesanteurs socio-culturelles à l’origine des fléaux sociaux tels que les grossesses indésirées, les mariages précoces, la mendicité des rues, le trafic d’enfants sont légions.
Pour contribuer à la résolution de tous ces problèmes sociaux et rétablir le bien-être des personnes, des familles, des groupes et des collectivités, l’Etat à travers ses démembrements ministériels pose des actions ponctuelles de sécurisation des biens et des personnes. Des aides matérielles sont apportées, des abris précaires sont construits, des assistances médicales sont fournies etc.

Cependant, la compréhension des problèmes sociaux dépasse largement le cadre d’une aide matérielle et médicale ponctuelle. Le travail social est fondé sur des idéaux égalitaires et humanitaires et vise à aider les personnes, les familles, les groupes et les collectivités à améliorer ou à renforcer leur mieux-être social. Or dans le domaine de l’intervention sociale, les professionnels sont trop peu nombreux. Depuis la fermeture de l’Ecole Nationale des Assistants Sociaux (ENAAS) en 2006 et la fermeture de la filière de formation des inspecteurs des Affaires sociales à l’ENAM, aucune structure de formation en travail social n’existe. Les travailleurs sociaux spécialisés ne sont donc plus formés.
En matière de décentralisation et développement local, notre pays souffre d’un manque criard de cadres aptes à élaborer puis à faire fonctionner des projets de développement local. Les crises humanitaires auxquelles l’Etat fait face (BOKO-HARAM, NOSO) et qui engendre des souffrances humaines (déplacements des populations) ainsi que les épidémies(choléra) ou les pandémies (Corona-Virus) ne trouvent pas toujours de réponses adaptées fautes de professionnels dans le domaine de l’action humanitaire.
Pour toutes ces raisons, l’Institut de Formation des Travailleurs Sociaux et de l’Action Humanitaire (IFTS-AH) s’est donné pour but de former des professionnels du service social, du développement local et de l’action humanitaire, aptes à répondre aux besoins urgents que posent les problèmes vécus par les populations du Cameroun en général et de la partie septentrionale en particulier. Les professionnels issus de l’Institut de Garoua seront des candidats idéaux pour combler le déficit en cadres moyens et supérieurs au sein des équipes et des organisations multidisciplinaires :

Contribuer à la résolution des problèmes sociaux et rétablir le bien-être des personnes, des familles, des groupes et des collectivités

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L'État du Cameroun

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Organisation des nations unies

OCHA (HCR, UNICEF, PAM, OMS etc.)

La société civile

Leur connaissances, jointe au respect, à l’ouverture aux points de vue des autres et à des attitudes dénuées de jugement, permettra aux professionnels formés dans cet institut d’exceller dans des fonctions qui exigent le travail en équipes, la collaboration, le leadership, la prise en charge et l’accompagnement des personnes vulnérables.

L'éducation est plus qu'un métier, c'est une mission, qui consiste à aider chaque personne à reconnaître ce qu'elle a d'irremplaçable et d'unique, afin qu'elle grandisse et s'épanouisse.

Jean-Paul II
(1920 - 2005)